Indépendante ...
Seulement meurtrie par
l'attente
Satisfaite...
Mais aucune envie sans toi, de faire la
fête
Souriante...
Sans aucune manière aimante
Envieuse...
Et en
aucun cas chanceuse
Jalouse...
D'un rien, tel une
épouse
Autoritaire...
Quand éclate la guerre
Solitaire...
Retranchée
de cette absence amère
Vide :
Vide...
Mot qui ne prend aucune ride...
Mais qui
reste humide,
A cause de cette tristesse,
Qui reviens sans cesse
A la
vue de ce mot qui me blesse...
Solitude...
Mot tout aussi rude,
Et,
parmis une multitude,
Reste celui qui fait mourrir,
Tous mes heureux
souvenirs
Dans un coeur sans plus aucun avenir...
Disparition :
Pourquoi l'été,
Se cache et disparait,
Derrière toute cette pluie,
Qui provoque mon ennui,
Et ma présence inutile,
En temps que
personnage futil,
Qui n'attend plus rien de son futur,
Mais parfois on
murmure,
Un infime espoir,
Mais j'ai beau y croire,
Toujours plane
un nuage sombre,
Ce nuage de malveillance,
Qui engendre une telle
soufrance,
Brisant mon coeur,
Et réduisant l'amour au malheur...
Petit bonhomme :
Petit bonhomme un peu malheureux,
Petit bonhomme pas bien
vieux
Petit bonhomme pense beaucoup trop,
Petit bonhomme... c'est trop
tôt...
Penser à la mort,
Alors qu'on est vivant,
C'est un
tort,
Il faut vivre autrement...
Je comprend tes pensées,
Mais il
faut toujours espérer,
Se réveiller chaque matin,
Et au futur, tendre la
main...
Seule :
Moi je danse
Et puis je cours
Je me balance
Entre
haine et amour
Tendresse et violence
Que choisir lorsque mon coeur, que la
peine laboure
Ne veut plus ressentir pour toi
Autre chose qu'une amitié
légère
Soufflée par le vent au moindre émoi
je voudrais pouvoir etre
distante et guerrière
Prete à bondir au moindre effroi
Je ne veux pas
avoir besoin de toi, laisse-moi solitaire
Loin de toi :
Pourquoi tant de malheurs s'abattent sur moi ?
au début
on devait ce voir, juste toi et moi...
puis finalement, c'est sous la pluie,
que j'ai fini...
avec pour seule compagnie, un ami...
avoir toute la
journée ce sourire crispé...
l'âme refroidie, mais le corps au chaud...
j'aurai dû partir plus tôt...
pour leurs laisser une opportunité...
pour que de retour chez moi...
je ne me fasse pas engueuler...
pour
ne pas rentrer trempé...
pour plus vite penser à toi...
Violence crépusculaire :
Comment ai je pu rêver
D’une telle atrocité
Ce bain de
sang
Celui de pauvre gens
Tous a une fête
Ils se s’attendaient pas a ne
plus retrouver leurs têtes
Leur infligeant mille griffures
Dans leur cou
si tendre, si pur
Afin de les vider de leu liquide vitale
Pourquoi ? leur
ferais-je autant de mal
Et avec toi mon petit beurre
Nous infligions tant
de souffrances et de malheur
Possédées nous étions des monstres
Les
regardant tomber uns a uns
Souriant a chaque victime de plus qui
s’écroulé
Alors que se lever déjà le soleil du lendemain
Les ambulances
affluées
Transportant ces pauvres corps inanimés
Toute vie les ayant
quitté
Entendant le désespoir des parents
Leurs plaintes, leurs pleurs,
leurs gémissement
Leur douleur me transperçant
…et nous les mains tachées
de sang
Invisibles aux yeux des passants
Nous nous nourrissions de ces
quelque instants
Profitant de leur faiblesse
La vie coulant à nouveau dans
nos veines
Retrouvant toute notre souplesse
Nous redevenions comme avant…
des enfants
Se rendant compte alors de notre culpabilité
Apparaissant aux
yeux cette fois si, de la réalité
Pleurant toutes les larmes que notre corps
avait emmagasiné
Seules, toutes les deux nous savions les crimes que nous
avions fait
Mais rien n’aurait pu nous faire changer
Puisque la nuit
d’après … tout recommençais !